Témoignage de partenaires

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Témoignage de partenaires

Jean-Noël Gautier \ Agence de l’eau Loire-Bretagne

 

« En Loire-Bretagne, nous avons lancé dès 2005 un inventaire des obstacles à l’écoulement à l’échelle du bassin, qui a abouti en 2008 à une base de données. En 2009, pour actualiser la base, il nous a paru nécessaire d’élaborer un outil nous permettant d’échanger en permanence des informations avec les acteurs locaux : animateurs de SAGE ou de contrats de rivière par exemple. Lorsque l’Onema a lancé l’idée d’un référentiel national unique, nous étions donc déjà dans cette dynamique à l’échelle du bassin et ainsi tout à fait prêts à apporter notre collaboration à cette démarche nationale. Les informations recueillies pour le ROE seront validées par l’Onema à partir d’un protocole commun, ce qui constituera la garantie de travailler avec nos partenaires à partir des mêmes informations. Nous mettons actuellement en place avec l’Onema un outil qui permettra aux acteurs locaux de renseigner et de récupérer directement les informations du référentiel dans une base locale. Nous garderons toutefois pour certaines informations, qui n’ont un intérêt qu’à l’échelle du bassin, un lien direct avec nos partenaires locaux. »

 

Aurélie Tisserand \ DIREN Ile-de-France

 

« Lorsqu’il sera achevé, le référentiel des obstacles à l’écoulement nous permettra d’identifier l’ensemble des ouvrages, de mieux évaluer l’ampleur de la pression qu’ils font peser sur le milieu aquatique et donc de mieux cibler les interventions nécessaires. Aujourd’hui, en absence d’une vision globale du cours d’eau et par manque d’une base de données exhaustive, nous pouvons focaliser notre action sur un ouvrage, sans savoir qu’en amont ou en aval d’autres mériteraient d’être restaurés en priorité. Disposer d’une base commune, fiable et homogène, nous facilitera le travail en nous évitant le recours à différentes sources d’informations. À l’heure actuelle, le ROE n’est pas encore complet et un gros travail d’échange avec les acteurs locaux reste à mener pour l’enrichir dans certains secteurs, par les données locales disponibles. Enfin le couplage avec l’outil ICE est particulièrement intéressant et ambitieux, mais reste très consommateur en temps humain. J’espère que l’Onema disposera des moyens notamment humains nécessaires pour mettre en place tous les outils prévus pour la réalisation du prochain état des lieux du SDAGE. »

Aurélie Tisserand est chargée de mission « milieux et aménagement des cours d’eau », service de l’eau et des milieux aquatiques, direction régionale de l’environnement Ile-de-France.

Septembre 2010
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